2d1a38130590789ab54a1d0385dcfbe3-rennes-des-bombes-pour-faire-exploser-leur-talent-sur-250m-de-mur

Aero est un artiste rennais. Passionné d’échanges humains, de vie animale et végétale, c’est dans l’ensemble de ses pérégrinations qu’AERO puise son inspiration et construit son identité artistique. En commençant le graffiti en 1997, à Rennes, il ne s’imaginait pas qu’il sèmerait ses peintures aux quatre coins de la planète. Pourtant, en 2002, son métier de chef de cuisine l’amène à débuter un parcours initiatique durant 15 années. De l’Europe (Espagne, Suisse, Allemagne, Angleterre) à l’Océan Indien (Réunion, Mayotte, Comores et Madagascar), de Nouvelle Zélande au Canada, de l’Amérique du sud (Guyane, Suriname, Brésil…) à l’Océan Pacifique (Polynésie Française), il en prend plein les yeux, les oreilles et les papilles. Il profite de ces années d’enrichissement culturel pour parfaire sa maitrise de son outil de prédilection: la bombe aérosol. De retour à Rennes, il multiplie les peintures de rue, exposant en plein air des portraits d’enfants, de femmes, d’hommes et d’animaux, profitant ainsi du milieu ouvert pour attirer l’attention du passant ou du curieux. Provoquant ainsi réactions et réflexions. C’est en se nourrissant de cela qu’Aero fait progresser son œuvre participant à donner du sens à l’espace public.


Alain RobetAlain Robet est né en avril 1963 à Brest, il suit tout naturellement ses parents à Rouen où son père bosco dans la marine marchande vient de prendre un poste à terre. Dans cette ville, il passe un bac trilingue et une maîtrise de droit mais le virus du dessin l’a pris. Avec des amis, il crée le fanzine Café Noir qui est bientôt récompensé, en 1989, au festival international de la bande dessinée d’Angoulême. Sa passion pour l’Histoire l’amène tout naturellement à devenir un spécialiste reconnu de la reconstitution historique et de la marine ancienne. Il dessine les histoires des villes de Rouen, Evreux, Lorient, Vannes, Quimper et Brest. Puis il dessine Le Chevalier, la Mort et le Diable, l’une des séries parallèles à la saga best-seller Les 7 vies de l’Épervier de Patrick Cothias et André Juillard. De retour dans la région brestoise, il travaille sur la série maritime et d’espionnage Gabrielle B sur un scénario de Dominique Robet. Ce travail lui vaut l’honneur de présenter des expositions regroupant planches de bande dessinée, dessins et toiles dans des lieux aussi prestigieux que le Musée national de la marine de Rochefort, la tour Bidouane à Saint-Malo ou lors du lancement de la série au Festival du livre maritime de Concarneau. Parallèlement à la bande dessinée, il développe aussi une passion certaine pour la peinture qui lui permet notamment d’élargir son geste de dessinateur et d’explorer de nouveaux horizons graphiques. Depuis plus de dix ans, il donne des cours de peinture, de dessin et de BD à Brest, un temps pour la Marine nationale ainsi qu’à la MJC de L’Harteloire et la Maison de Quartier de Lambézellec.

Alain Robet was born in April 1963 in Brest, he naturally follows his parents in Rouen where his father bosco in the merchant marine has just taken a position on land. In this city, he passed a trilingual baccalaureate and a master of law but the virus of the drawing took it. With friends, he creates the fanzine Café Noir which is soon rewarded, in 1989, at the international festival of comics of Angoulême. His passion for history naturally leads him to become a recognized specialist in historical reconstruction and the ancient navy. He draws the stories of the cities of Rouen, Evreux, Lorient, Vannes, Quimper and Brest. Then he draws The Knight, Death and the Devil, one of the series parallel to the best-selling saga The 7 lives of the Sparrowhawk Patrick Cothias and André Juillard. Back in the Brest region, he works on the series maritime and espionage Gabrielle B on a screenplay by Dominique Robet. This work earned him the honor of presenting exhibitions gathering comic strips, drawings and paintings in places as prestigious as the National Maritime Museum of Rochefort, the Bidouane tower in Saint-Malo or at the launch of the series at Concarneau Maritime Book Festival. Along with comics, he also develops a certain passion for painting, which allows him to widen his drawing and explore new graphic horizons. For more than ten years, he has been teaching painting, drawing and comics in Brest, a time for the French Navy, as well as for the MJC de L’Harteloire and the Maison de Quartier Lambézellec.


47693157_231301251091368_6975741047276044288_nBalyc fut un enfant-spectateur de Sarcelles, une des premières cités dortoirs de la banlieue nord de Paris. Autodidacte, il a fait du bloc 32 son mirador. Témoin aphone, il trace, griffonne une ville entre friche explosive et désintégration tectonique. Nervurée, hachurée, racinaire. Epuisant les blocs de papier Canson, il écrit progressivement une partition polyphonique en négatif, faite de hampes et de jambages, de griffes, de croches et de surjets. La posture de BALYC pourrait s’apparenter à celle d’Henri Michaux puisqu’il s’agit avant tout de « peindre pour se déconditionner » et finalement de « participer au monde par des lignes ».

Balyc was a child-spectator of Sarcelles, one of the first dormitory cities of the northern suburbs of Paris. Self-taught, he made block 32 his watchtower. Witness aphone, he traces, scribbles a city between explosive wasteland and tectonic disintegration. Nerves, hatched, root. Exhausting the Canson blocks of paper, he gradually wrote a polyphonic score in negative, made of stems and jambs, claws, quavers and surjets. The posture of BALYC could be similar to that of Henri Michaux since it is above all about « painting to decondition » and finally « to participate in the world by lines ».


21863176098_519450e94a_oBasto… Né du graffiti qu’il pratique dès 1989 en membre de la Oldschool marseillaise et du crew RTM, Basto œuvre très vite dans les deux domaines les plus éprouvants de son mouvement :  La figuration – reléguée au déni par un art concentré sur la lettre et elle seule. Et l’abstraction – Reniée par excellence pour être l’apanage des plus grands de son rang. Mais en audacieux il s’y applique. En 1991 sans jamais abandonner murs, tags, performances, lettrages et flow qui ont partie de son quotidien, il se penche sur la toile. En passionné, il est de ceux qui savent marier ses influences entre maitres classiques et pères de son mouvement. Plus petite (qu’un mur), plus solitaire (qu’un crew) plus emblématique aussi de nouvelles perspectives (l’art et son marché) la toile permet à Basto de s’ouvrir à d’autres techniques, à un autre geste. Apaisé, approfondi, plus finement travaillé, plus serein peut-être aussi, il y prend le temps de l’expression, de l’étude et d’une audace plus plasticienne. En figuration Il mélange les calques, les pochoirs, les lignes, les effets. En abstraction il prend le temps des formes, des aplats, des arrondis et des couleurs qu’il place dans une harmonie savante et sensible. A bien l’y regarder, que ce soit en figuration ou en abstraction, tout n’est que rendu à son mouvement, à ce qui fait sa vie.  Ses influences (Andy Warhol et le Pop Art) son univers fantastique (la coulure du graffiti, le cap – buse de la bombe, D2-R2 et BB8, Storm-Trooper…) Il forge alors ses formes et ses figures en attaquants, en flèches (les coulures) en mutants (de ses rêves peut être trahis ou toujours ébahis).

Mais ni agressifs ni violents ils sont juste là, permanents et avertis. Chaque trait semble nous dire qu’aucune fin n’est possible.  Que tout n’est que changement. Qu’on édulcore. Que l’on maintient, que l’on enrichi. Et que même si l’on déguise, rien ne s’oublie. Ni d’où l’on vient, ni de ce que nous sommes. Si la toile se veut plus sage, plus offerte, plus accessible à un public habitué au classique, Basto s’en sert en message, en arme presque. Tout en douceur, en amusement, en figuration ou en codes abstraits, il y fait entrer tout son mouvement, toute son essence. Et le partage en subversif qu’il reste. Use de nos yeux, de nos habitudes pour nous tromper, nous détourner et mieux nous diriger vers lui, et vers son univers Graffiti. Il est aujourd’hui particulièrement difficile de faire un état des lieux du Graffiti. Tant il est riche. Et même alors qu’il l’a toujours été, il est le seul mouvement sensible, ouvert, offert aux autres et aux autres influences. On ne peut plus alors et d’aucune manière, omettre ce que le Graffiti a apporté en perspectives, créations, innovations. Outil, usages, codes, y sont piochés, parfois détournés et par d’autres plus classiques ou jugés plus nobles. Mais utilisé, éprouvé, il a su s’enrichir et se mettre au service de l’art et l’art simplement. Et chemin faisant, il ne serait pas idiot de dire que non ! Ce n’est pas le Graffiti qui se perd dans l’art contemporain, mais bel et bien l’art contemporain qui se fond dans le Graffiti. De moins en moins de clivages, de mises au ban sont générés. De plus en plus de générosité et de partages voient le jour. Et c’est exactement dans ces richesses en offrandes, en essence de son origine, en expression de sa nature, que s’impose un pur esprit Graffiti. Et c’est dans cette générosité et cette richesse que l’œuvre de Basto s’inscrit.

Membre du collectif d’artistes [Partitions :: Urbain-es]

Basto … Born from the graffiti he practiced in 1989 as a member of the Oldschool of Marseille and the RTM crew, Basto works very quickly in the two most difficult areas of his movement: The figuration – relegated to denial by an art focused on the letter and she alone. And abstraction – Renowned par excellence to be the prerogative of the greatest of its rank. But in bold he applies it. In 1991, without ever abandoning walls, tags, performances, lettering and flow that are part of his daily life, he looks at the canvas. Passionate, he is one of those who know how to marry his influences between classical masters and fathers of his movement. Smaller (than a wall), more solitary (than a crew) more emblematic also new perspectives (art and its market) the canvas allows Basto to open up to other techniques, another gesture . Soothed, deepened, more finely worked, perhaps more serene, he takes the time for expression, study and a more visual audacity. In figuration He mixes layers, stencils, lines, effects. In abstraction he takes the time of the forms, the flat areas, the rounds and the colors which he places in a wise and sensitive harmony. When you look at it, whether in figuration or in abstraction, everything is returned to its movement, to what makes its life. His influences (Andy Warhol and Pop Art) his fantastic universe (the coulure of the graffiti, the cap – nozzle of the bomb, D2 – R2 and BB8, Storm – Trooper …) He then forges his forms and his figures in forwards, in arrows (drips) as mutants (of his dreams can be betrayed or always bewildered).

But neither aggressive nor violent they are just there, permanent and savvy. Each trait seems to tell us that no end is possible. That everything is change. Let’s water down. That we maintain, that we enrich. And even if you disguise, nothing is forgotten. Neither where we come from, nor who we are. If the canvas is wiser, more available, more accessible to an audience accustomed to the classic, Basto uses it in message, almost weapon. In a gentle way, in amusement, in figuration or in abstract codes, he brings in all his movement, all his essence. And the subversive sharing that remains. Use our eyes, our habits to deceive us, divert us and better direct us to him, and to his world Graffiti. It is particularly difficult today to make an inventory of Graffiti. So rich is he. And even while it has always been, it is the only sensible, open movement, offered to others and to other influences. One could not then then and in any way, omit what the Graffiti brought in perspectives, creations, innovations. Tool, uses, codes are drawn, sometimes diverted and by other more classic or considered more noble. But used, proven, he knew how to enrich himself and put himself at the service of art and art simply. And on the way, it would not be foolish to say no! It’s not Graffiti that gets lost in contemporary art, but rather contemporary art that blends into Graffiti. Less and less cleavages, banals are generated. More and more generosity and sharing are emerging. And it is exactly in these riches of offerings, in essence of its origin, in expression of its nature, that a pure Graffiti spirit is imposed. And it is in this generosity and this richness that Basto’s work fits.

Member of the artists’ collective [Partitions :: Urbain-es]


bigBatsh__Arthur_Crestani__91_Batsh de son vrai nom Bathie LO (né en 1975 à Dakar), est un graffiti artiste qui révèle son talent au grand public dans les années 90, avant d’intégrer progressivement à son travail les outils numériques. Il a toujours forcé le respect dans son domaine ayant avant l’heure su capter l’esprit de la scène underground New-Yorkaise, berceau de la culture Hip-Hop. Celui-ci a également fondé l’association Hip Hop Dome qui a pour objet depuis 1994 de promouvoir la culture Hip Hop sous toutes ses formes et ainsi assurer la dynamique de ce courant en perpétuelle évolution mais bien ancré sur ses fondamentaux et ses racines. Aidé par d’autres artistes, ses projets collectifs font à présent l’unanimité tant au niveau national qu’international. Au niveau de la peinture, il est essentiellement connu pour ses portraits ciselés : ses œuvres sont une combinaison habile du graffiti et du portrait. La majorité de ses sujets est extrêmement frappante. Les messages de Batsh sont souvent liés à l’histoire du peuple noir, anticolonialiste, anticapitaliste ou encore pro liberté. Ses œuvres en noir et blanc qu’il signe d’un tag énergique sont belles, subtiles et gentiment subversives. Parfois, il ne peint que quelques représentations de villes épurées, qui donne une touche d’urbanisme à ses créations. Fidèle au travail de rue par ses nombreuses fresques, l’art de Batsh se retrouve, maintenant, en galerie et plusieurs de ses œuvres ont été vendues.

Batsh, whose real name is Bathie LO (born in 1975 in Dakar), is an artist graffiti who reveals his talent to the general public in the 90s, before progressively integrating digital tools into his work. He has always forced respect in his field, having been able to capture the spirit of the New York underground scene, the cradle of Hip-Hop culture. He also founded the association Hip Hop Dome, which has since 1994 to promote the Hip Hop culture in all its forms and thus ensure the dynamics of this current in perpetual evolution but rooted in its fundamentals and roots. Assisted by other artists, his collective projects are now unanimous both nationally and internationally. At the level of painting, he is mainly known for his chiseled portraits: his works are a clever combination of graffiti and portraiture. The majority of his subjects are extremely striking. Batsh’s messages are often related to the history of the black people, anticolonialist, anti-capitalist or pro liberty. His black-and-white works, which he signs with an energetic tag, are beautiful, subtle and nicely subversive. Sometimes, he painted only a few representations of clean cities, which gives a touch of urbanism to his creations. Faithful to street work with its many frescoes, Batsh’s art is now in the gallery and many of his works have been sold.


3b0be1_d829d7aefacb40e7ba4bc38ac1ebd184Gags est un artiste peintre américain né en 1972. Gary Gagliano, ancien élève de l’American Academy of Art Chicago, a établi son atelier d’artiste à Bangkok en 2015, après avoir vécu plus de 20 ans à New York, ville qui a vu éclore son succès en tant qu’artiste-peintre. Ce succès, il l’a obtenu grâce, notamment, à une technique très spécifique (peinture à l’émail sur toile, faite de couches successives, qui permet un effet tridimensionnel et une très riche brillance), à son sens des couleurs et de la composition. Il a rapidement été adopté par les milieux new-yorkais de la mode et du show-business, dont sont issus bon nombre de ses collectionneurs. Ce n’est ainsi donc pas un hasard s’il a été exposé en solo à l’étage haute-couture du magasin de luxe Bergdorf Goodman sur la 5e Avenue (première exposition à cet endroit depuis celle d’Andy Warhol dans les années 1970) ou si la marque de mode américaine Theory lui a passé commande d’une mappemonde géante (blanc sur blanc, avec reliefs, à l’email ; 8 mètres sur 3 mètres) pour le lobby de son bâtiment principal dans le Meatpacking district. Mais c’est désormais à Bangkok qu’il a choisi d’exprimer son talent, dans une ville qui lui rappelle le New York des années 1990, où design, mode et art contemporain vont main dans la main, et qui offre un environnement idéal à la création.

Gary Gagliano is an American painter was born in Chicago’s west side in 1972 and attended the American Academy of Art Chicago. He works mainly in enamels on canvas in large scale paintings, sometimes as large as 10’x30’.  The work engages a thought of what we see as a complete universe from our micro being to our farthest reaches into space; as if our interior being of cells and neurons and our vast universe are both colliding with energy to create a whole being. A transfer of energy is where Gagliano resides in his work from the outer limits of the world we live in and the interior universe of ourselves. This is where he finds energy exploding just the same. While studying at the American Academy of Art Chicago, he had taken several trips to New York to begin setting things up and moved east soon as he graduated with a degree in Fine Art and Illustration in 1992.  He immediately set up a studio and quickly jumped into the biggest creative scene of New York City in the early 90’s working at the most notable night clubs of the era: Club USA , Limelight , Palladium, Tunnel; where he found himself working with the likes of Jean Paul Gaultier, Thierry Mugler, Kenny Sharf among others, as he was part of the art department team for the vibrant downtown New York club scene where he would also spend his nights engaging with all types of cross worlds. This was the new scene of its day; what Studio 54 and AREA were to the New York artists of the 80’s, these clubs were for the artists of the 90’s; the most important figures in art, music, dance, photography, fashion, socialites, wall street moguls, homeless kids and rich trust fund baby’s all collided there, and he soaked up all that creative energy from the moment he arrived in New York at the age of 19 and continued to do so until he was 26 with a two year stay in Los Angeles in-between while maintaining a studio to make art in both cities. In 1996 when all four clubs were shut down at once under the orders of Mayor Giuliani, he decided to travel to Thailand where he set up a studio in a small village in the mountains of Northern Thailand and tucked himself away for some years and dove deep into painting. After some time in Thailand, he began to gravitate towards the Thai Buddhist traditions and spent a few years years traveling with monks through several countries in Southeast Asia, but continuing to travel back and forth from his NYC studio to his Thailand studio in the mountains.

But it wasn’t until 2004 that he decided to show work and sold his first paintings to Mark Zeff for the Night Hotel in NYC.  Soon after, he was commissioned in 2005 by Andrew Rosen & Mark Zeff to create a large scale painting for the permanent lobby installation of the new Theory clothing line building in New York’s Meatpacking District; which is on display to this day. Since then he has been showing in NYC galleries and is mainly working on commissioned large-scale pieces. His paintings of the past 10 years live in private collections spanning Los Angeles, New York, Miami, Chicago, Italy, France, Germany, Switzerland, London, and his work is currently being sold in NYC, Paris, and Bangkok. He now resides and works between his studio in New York and Bangkok.


ea6b05e44eaf6ef73ebaa63ef5eba5bfGwendal Lemercier est né en 1977 en Bretagne, il fait des études d’arts appliqués et obtient un BTS Design Graphiste. Diplômé en art aux Beaux Arts de Brest, il travaille comme illustrateur dès 1998 dans le livre l’imaginaire celtique, chez Mira. Parallèlement, il rejoint les éditions Soleil et Delcourt pour adapter en BD des contes bretons et écossais Les Contes de l’Ankou et Les Contes des Hautes Terres. Il collabore ensuite à la réalisation du jeu vidéo «Heroes 5» chez Ubisoft, participe à deux autres ouvrages collectifs, l’un consacré à la ville de Brest et l’autre au paquebot Normandie. Dans la collection Soleil Celtic, il réalise un livre illustré sur les dragons puis une série BD de dark fantasy : Les Arcanes d’Alya. Il accompagne la série Le crépuscule des dieux d’un one-shot et rejoint son scénariste pour entamer une nouvelle série intitulée : Durandal, l’ histoire de Roland et de Charlemagne dans un genre alliant l’historique. Le fait d’avoir parcouru ce dernier univers depuis la mythologie scandinave jusqu’aux invasions vikings en Bretagne a permis de réunir une petite collection de peintures et dessins . Cela a donné lieu à une collaboration avec la Galerie Oblique à Paris et le musée de l’ancienne abbaye de Landévénnec pour développer l’exposition ayant pour thème : « la Bretagne, les Vikings et la bande ­dessinée : mythes et réalités ». En juin 2014, la BD Charlemagne sort aux éditions Glénat. La même année, il participe à deux autres séries aux éditions Soleil. Le projet qui l’occupe actuellement est une série sur l’histoire de Bretagne : avec un premier tome basé sur les évènements du IXe siècle.

Born in 1977 in Brittany, he studied applied arts and obtained a BTS Design Graphic. Graduated in Fine Arts from Brest, he worked as an illustrator in 1998 in the book Celtic Fantasy, at Mira. Meanwhile, he joined the Sun and Delcourt editions to adapt in comics Breton and Scottish tales The Tales of Ankou and Tales of the Highlands. He then collaborated on the video game « Heroes 5 » at Ubisoft, and participated in two other collective works, one dedicated to the city of Brest and the other to the liner Normandie. In the Soleil Celtic collection, he creates an illustrated book on the dragons and a comic book series of dark fantasy: The Arcana of Alya. He accompanies the series Twilight of the Gods of a One – Shot and joins his screenwriter to start a new series entitled: Durandal, the story of Roland and Charlemagne in a genre combining history. The fact of having traveled this last universe since Scandinavian mythology until the Viking invasions in Brittany allowed to gather a small collection of paintings and drawings. This led to a collaboration with the Oblique Gallery in Paris and the museum of the former Landévénnec abbey to develop the exhibition with the theme: « Brittany, the Vikings and comics: myths and realities ». In June 2014, the comic book Charlemagne goes out to Glénat. The same year, he participated in two other series published by Soleil. The current project is a series on the history of Brittany: with a first volume based on the events of the ninth century.


LoodzLoodz est né en septembre 1978. Très tôt il se met à dessiner et à s’éprendre des univers de science-fiction qui garnissent ses bandes dessinées de l’époque. En 1997, son ami Alker lui cède un original du fameux Paris Tonkar ainsi que les cassettes vidéo Style Wars et Wild Style. Pour lui, c’est une révélation vite métamorphosée en passion, dès lors il se met à pratiquer le graffiti sous diverses formes, ce qui l’amènera à partir de 2005 à entamer une démarche d’atelier pour pousser plus loin sa quête. A partir de 2010, il commence à montrer ses travaux et participe à ses premières expositions. Les retours sont plutôt positifs. Il opère un changement radical et se rapproche à nouveau de son premier amour, la bande dessinée. Il en garde une technique de colorisation principalement en aplat, caractéristique de l’âge d’or des comics et un gout prononcé pour le trait… En 2012, Loodz à l‘occasion d’un voyage au Pérou, fort impressionné par l’art des civilisations disparues, l’iconographie andine, le travail sur textile propre à la vallée sacrée ou encore le travail pictural des femmes Chipibo, Loodz revient évidement changé et déterminé. Son travail devient dès lors plus abstrait. C’est l’artiste Pro176 qui lui apprend à utiliser l’acrylique et lui enseigne, par l’exemple, l’art de travailler ainsi, ce sera une nouvelle révolution pour Loodz qui de là s’applique à produire et rechercher sans cesse afin de trouver la parfaite synthèse entre ses multiples influences. Facilement identifiable, son univers sur toile tend clairement vers une esthétique futuriste, une sorte de prolongement du graffiti qu’il défend, lié à une recherche introspective et d’un caractère spéculatif où l’utilisation de symboles l’amène à développer un discours sous forme d’abstraction narrative. C’est une quête qui se poursuit donc pour Loodz et qui se forge à la mesure du travail accomplit.

Loodz was born in September 1978. Soon he began to draw and fall in love with the science-fiction worlds that adorn his comics of the time. In 1997, his friend Alker gave him an original of the famous Paris Tonkar as well as the video tapes Style Wars and Wild Style. For him, it is a revelation quickly metamorphosed into passion, since then he began to practice graffiti in various forms, which will lead him from 2005 to start a workshop to push his quest further. From 2010, he begins to show his work and participates in his first exhibitions. Returns are rather positive. He makes a radical change and gets closer to his first love, comics. He keeps a technique of colorization mainly flat, characteristic of the golden age of comics and a taste for the trait … In 2012, Loodz during a trip to Peru, very impressed by the art of the lost civilizations, the Andean iconography, the textile work of the sacred valley or the pictorial work of women Chipibo, Loodz returns obviously changed and determined. His work becomes more abstract. It is the artist Pro176 who teaches him how to use acrylic and teaches him, by example, the art of working in this way, it will be a new revolution for Loodz who from then on is constantly producing and looking for in order to find the perfect synthesis between its multiple influences. Easily identifiable, his universe on canvas clearly tends towards a futuristic aesthetic, a kind of extension of the graffiti that he defends, linked to an introspective research and a speculative character where the use of symbols leads him to develop a discourse under form of narrative abstraction. This is a quest that continues for Loodz and is forged to the extent of the work done.


Nathalie MollaNathalie Molla… Née à Annecy au sein d’une famille d’artistes, Nathalie s’épanouit dans un environnement propice à la création, s’adonnant pleinement à sa double passion pour la musique et le dessin et ce, dès son plus jeune âge. Son appétence pour la pratique des arts va la conduire d’abord à Chambéry pour suivre des études dédiées aux arts graphiques publicitaires, ensuite à Avignon puis à Reims où elle se forme à la peinture de décors, avant d’achever sa formation à l’Ecole des Beaux-Arts de Florence, en Italie. Aujourd’hui revenue vivre en Haute-Savoie, cette artiste peintre aussi complète qu’enthousiaste partage son temps entre le développement de sa production personnelle, l’enseignement et l’animation de nombreux workshops dans toute la France en tant qu’ambassadrice et technicienne de produits beaux-arts. Depuis plusieurs années maintenant, Nathalie axe sa recherche picturale sur le travail de la couleur, qu’elle aime associer à divers messages personnels et percutants. Partant généralement d’une esquisse préalablement exécutée sur papier, l’artiste sélectionne son support en fonction du sujet qu’elle souhaite y faire figurer. Ainsi, à l’aide de ses acryliques et encres qu’elle applique soit au pinceau soit au couteau, la peintre s’attache à immortaliser les célébrités qui l’inspirent par leur engagement et par leur art, tels que le peintre américain Jean-Michel Basquiat (1960-1988), l’artiste mexicaine Frida Kahlo (1907-1954) ou encore le musicien Jimi Hendrix (1942-1970). Energiques et majestueux, les portraits de Nathalie mêlent avec aisance les techniques mixtes pour parvenir à un résultat résolument contemporain, entre esthétiques pop art et street art.

Nathalie was born in Annecy into an artistic family and flourished in an environment conducive to creativity, devoting herself fully to her passion for both music and drawing from a very early age. Her appetite for the practice of the arts led her first to Chambéry to study graphic arts for advertising, then to Avignon and Reims where she trained in set painting, before completing her training at the School of Fine Arts in Florence, Italy. This painter, rounded and enthusiastic in equal measure, is now back in Haute-Savoie and divides her time between developing her own artwork, teaching and leading numerous workshops throughout France as an ambassador and technician of products traditionally used in fine arts.For several years now, Nathalie has centred her pictorial research on the role of colour, which she likes to associate with various personal and powerful messages. The artist usually starts with a sketch which she has previously made on paper, and selects her medium according to the subject she wishes to depict. Thus, with the help of her acrylics and inks, which she applies either with a brush or a knife, the painter endeavours to immortalize the celebrities who inspire her with their commitment and their art, such as the American painter Jean-Michel Basquiat (1960-1988), the Mexican artist Frida Kahlo (1907-1954) or the musician Jimi Hendrix (1942-1970). Nathalie’s portraits are energetic and majestic and easily combine varied techniques to achieve a resolutely contemporary result, which has its place somewhere between pop art and street art aesthetics.


31270361_252133691998353_5241632913295933440_nPhil artiste… Originaire d’Astoria dans le Queens (New York), Philippe (Phil Artiste – Mos One XMEN) a durant ses années d’adolescence au lycée dans les années 80 bombé les murs du métro, les stations et les murs dans le quartiers de Queensbridge à Long Island City. Il n’a pu peindre sur les trains directement car la politique du nettoyage intensif était hélas mis en œuvre sur tout le réseau. Ensuite, Il a débuté sa carrière dans les arts graphiques, la peinture mais aussi l’illustration à l’occasion d’une exposition personnelle inspirée par le graffiti. Il est aussi guide autorisé pour le graffiti et street art dans le quartier de Soho à Manhattan. Phil est membre du célèbre crew X-Men qui est toujours actif. Il a exposé pour la première fois en France, pays d’origine de ses parents, à la Galerie Amarrage lors d’Utopies Urbaines #2. Mat Elbé et Tarek le retrouvent à New York tous les ans depuis 2014…

A native of Astoria in Queens (New York), Philip (Phil Artist – Mos One XMEN) has during his teenage years in high school in the 80 domed walls of subway stations and walls in the Queensbridge neighborhoods in Long Island City. He could not paint on the trains directly because the intensive cleaning policy was unfortunately implemented throughout the network. Then, he began his career in the graphic arts, painting but also the illustration on the occasion of a personal exhibition inspired by graffiti. He is also a licensed guide for graffiti and street art in Manhattan’s Soho neighborhood. Phil is a member of the famous X-Men crew that is still active. He exhibited for the first time in France, his parents’ home country, at the Amarrage Gallery during Utopies Urbaines # 2. Mat Elbé and Tarek find him in New York every year since 2014 …


SolusSolus… L’artiste international Solus a découvert l’art il y a 11 ans, ce qui lui permet de rester inspiré et sur la bonne voie. Il a embrassé son talent naturel et son œil vif en utilisant principalement la peinture en aérosol, laissant ainsi sa marque en Europe, en Amérique et en Asie sur les murs, la toile, la sculpture et divers supports. Il a exposé dans diverses expositions personnelles internationales en Amérique, au Canada et à Paris. En 2017, il a servi de pionnier national (ambassadeur) pour Culture Ireland, représentant et promouvant la culture en Irlande. Il a également étendu son rôle d’ambassadeur à Paris. En 2018, il a été nommé l’un des cinq artistes irlandais à recevoir les prix Créativité et Arts du Centre irlandais, en lui rendant hommage pour son travail dans les rues de New York. Son utilisation réussie de la couleur et des images positives évoque un sentiment d’espoir et laisse une marque indéniablement la sienne. Les collectionneurs d’œuvres d’art de Solus incluent Bono de U2 et Christina Aguilera. Les collaborations commerciales de Solus incluent : Jameson, Sony, Adidas, conseil municipal de Dublin, Universal Studio, RTE, PETA.ORG, société Dublin Whisky, Trinity College, Today FM, Vodafone, pour en nommer quelques-uns.

Des publications : Irish Independent – Irish Times – Evening Herald – Metro – Nouvelles de ITV – New York Times – reddit.com – Un festin visuel – entrées-sorties – Planet Graffiti – Marché aux gobelins et bien plus encore.

Intercontinental artist Solus found art 11 years ago, key to keeping him inspired and on the right track. He embraced his natural talent and keen eye using spray paint as his main medium, leaving his mark in Europe, America, and Asia on walls, canvas, sculpture, and various media. He has exhibited in various international solo shows in America, Canada, and Paris. In 2017 he served as National Trailblazer (Ambassador) for Culture Ireland, representing and promoting culture in Ireland. He also extended ambassadorship to Paris. In 2018 he was nominated as one of five Irish artists to receive the Irish Central’s Creativity and Arts awards, honoring him for his work in the streets of New York. His successful use of color and positive imagery evokes a sense of hope and leaves a mark that is undeniably his. Collectors of Solus artwork include U2’s Bono and Christina Aguilera.


3854779Sophie Neury…  A travers un large éventail de médium, de la peinture à la photographie, en passant par la sculpture et les installations, sa pratique artistique prend sa source dans les évènements socioculturels de nos sociétés. Cette matière éphémère qu’est l’actualité lui donne l’opportunité de penser et de questionner la place et la nature de l’art contemporain qui témoigne et se joue des codes de représentation à travers ses multiples formes d’expression. Un des éléments principaux de sa démarche artistique s’attache à l’examen des objets, leur articulation dans l’espace et les différents modes de représentation qui leur permettent de créer du sens ou au contraire d’en être dépourvus. La pluralité des combinaisons employées dans l’agencement des objets/sculptures présentés, qu’elle soit formelle ou idéologique, en utilisant les codes de représentation traditionnelle et les systèmes symboliques et métaphoriques présents dans l’histoire de l’art lui permet de créer une œuvre ouverte. Elle est sensible au spectateur et elle s’intéresse tout particulièrement aux procédés d’interprétation auxquels il fait appel pour insuffler du sens à l’œuvre. Elle prend ainsi plaisir à perturber l’émergence d’une narration linéaire en prenant soin d’extraire ou de transformer les caractéristiques fonctionnelles principales des objets présentés en les décontextualisant.

  • Artiste en résidence, les Vendémiaires, Saint Mathieu de Tréviers, France, 2012
  • Bloomberg New Contemporaries, 2011
  • The Andrew Grant Scholarship, Edinburgh College of Art, 2010
  • Artiste en résidence, the John David Mooney Foundation, Chicago, USA, 2010
  • The Andrew Grant Bequest Major Award, Edinburgh College of Art, 2009

Elle dirige aussi un atelier-galerie à Moulins : l’Atelier 17. Enfin, elle a participé avec le collectif Partitions Urbaines au premier opus d’Utopies urbaines à la galerie Amarrage et dernièrement elle a exposé des œuvres sur toiles lors d’une exposition collective avec Tarek et Vincent Pompetti autour du thème de la « cow parade ».

Sophie Neury … Through a wide range of mediums, from painting to photography, through sculpture and installations, her artistic practice has its source in the sociocultural events of our societies. This ephemeral material that is the news gives him the opportunity to think and question the place and nature of contemporary art that testifies and plays codes of representation through its multiple forms of expression. One of the main elements of his artistic approach is the examination of objects, their articulation in space and the different modes of representation that allow them to create meaning or on the contrary to be deprived of it. The plurality of combinations used in the arrangement of the objects / sculptures presented, whether formal or ideological, using the codes of traditional representation and the symbolic and metaphorical systems present in the history of art allows him to create a open work. She is sensitive to the viewer and is particularly interested in the interpretive processes that she uses to instill meaning in the work. It thus takes pleasure in disrupting the emergence of a linear narration by taking care of extracting or transforming the main functional characteristics of the objects presented by decontextualizing them.

  • Artist-in-Residence, the Vendémiaires, Saint Mathieu de Tréviers, France, 2012
  • Bloomberg New Contemporaries, 2011
  • The Andrew Grant Scholarship, Edinburgh College of Art, 2010
  • Artist-in-Residence, the John David Mooney Foundation, Chicago, USA, 2010
  • The Andrew Grant Bequest Major Award, Edinburgh College of Art, 2009

She also runs a workshop-gallery at Moulins: Atelier 17. Finally, she participated with the Partitions Urbain collective in the first opus of Utopies urbaines at the Amarrage Gallery and recently she exhibited works on canvases during an exhibition. collective with Tarek and Vincent Pompetti around the theme of the « cow parade ».


Spray YarpsSpray Yarps derrière ce court palindrome se profile un discret, pochoiriste à ses heures qui a fait de la rue et des squats ses terrains de jeux dès 1985. Il s’adonne à sa pratique dans les méandres des anciennes carrières parisiennes au cours de multiples explorations. Il traîne ses matrices dans Paris intra muros, égrenant les figures de ses VIP préférés sur les murs – des personnalités tout à la fois adulées et controversées comme Brigitte Bardot, Dali ou Al Capone. Electron libre dans les milieux punk et underground, Yarps rallie la Zen Copyright en 1990, un groupement d’artistes adepte des squats. Expulsions après expulsions, le collectif ouvre de nombreux espaces dans Paris, rejoint par des amis pochoiristes, dont Le Bateleur (RIP), qui compte parmi les précurseurs de l’art urbain dans les années 80/90. Yarps va exposer à plusieurs reprises dans ces squats d’artistes des œuvres composées de tous types de matériaux, jusqu’à la dissolution du collectif fin 90. Il collabore en parallèle étroitement pendant plusieurs années avec le photographe Gérard Lavalette, découpant les matrices des portraits que ce dernier réalise pour lui. Au fil du temps, ses pochoirs évoluent vers le collage. Il vaporise directement les pages de vieux journaux ou livres sélectionnés en fonction de ses thèmes de prédilection pour les afficher sur murs. Coupant court aux vernissages et mondanités, il préfère œuvrer dans son appartement parisien qui lui sert d’atelier, ciselant au cutter X-acto les traits de ses héros intimes lorsque le temps le lui permet. Dans ses compositions réinterprétant souvent les figures du cinéma dans des films d’anthologie, les personnages tiennent en joue le spectateur avec de gros calibres… Entre vinyle et stencil, son cœur balance : à son art s’attache une forte influence de divers courants musicaux (le early reggae, le rock’n’roll, Gainsbourg, les bandes-sons de Tarantino et Schifrin), Yarps ayant lui-même écopé de quelques années au Conservatoire. Un brin provocateur, féru d’images choc, il ajoute parfois une pincée d’humour décalé, voire politiquement engagé, émaillée d’onomatopées et de jeux de mots savoureux qui sont sa touche personnelle.

Membre du collectif d’artistes [Partitions :: Urbain-es]

Spray Yarps … behind this short palindrome stands out a discrete, stencil-maker at his hours that made the street and squats his playgrounds since 1985. He devotes himself to his practice in the meanders of the old Parisian careers during multiple explorations. He drags his dice in Paris intramural, stamping the figures of his favorite VIPs on the walls – personalities both adulated and controversial as Brigitte Bardot, Dali or Al Capone. Electron free in punk and underground circles, Yarps rallies Zen Copyright in 1990, a group of artists who love squats. Expulsions after expulsions, the collective opens many spaces in Paris, joined by friends stencil, including The Bateleur (RIP), which is among the precursors of urban art in the 80/90. Yarps will exhibit several times in these squats of artists works composed of all types of materials, until the dissolution of the collective late 90. He collaborates in parallel closely for several years with the photographer Gerard Lavalette, cutting the matrices of portraits that the latter realizes for him. Over time, his stencils evolve towards collage. He directly sprays the pages of old newspapers or books selected according to his favorite themes to display on walls. Cutting short vernissages and mondanités, he prefers to work in his Parisian apartment that serves as a workshop, chopping the X-acto cutter the features of his intimate heroes when the weather allows it. In his compositions often reinterpreting the figures of the cinema in anthology films, the characters take into account the spectator with big caliber … Between vinyl and stencil, his heart swings: to his art attaches a strong influence of various musical currents (the early reggae, rock’n’roll, Gainsbourg, the soundtracks of Tarantino and Schifrin), Yarps having himself scooped a few years at the Conservatoire. A bit provocative, keen shock images, it sometimes adds a pinch of humor quirky, even politically engaged, enamelled onomatopoeia and tasty word games that are his personal touch.

Member of the artists’ collective [Partitions :: Urbain-es]


48420899_10157115957879802_5275670984383266816_nStesi est un artiste graffeur autodidacte, né en 1979, en région parisienne. Il vit et travaille actuellement à Paris. Il a 17 ans lorsqu’il s’initie au graffiti et développe le throw up, dit flop. Il admire des peintres comme Pollock, Kandinsky, Bacon qui sont pour lui une source d’inspiration. Il bombe les camions, les trains, les murs, les rideaux de fer des boutiques de Paris… Ce qui lui apporte de nombreux déboires avec les forces de l’Ordre. En 2004, las des courses poursuite dans le métro et dans les rues de Paris, il change de support et bombe désormais sur toile, medium qui lui permet de peaufiner son style dans le calme et dans la sérénité.

Stesi is a self-taught graffiti artist, born in 1979, in the Paris region. He currently lives and works in Paris. He is 17 when he starts graffiti and develops the throw up, called flop. He admires painters like Pollock, Kandinsky, Bacon who are for him a source of inspiration. He bombs the trucks, the trains, the walls, the iron curtains of the shops in Paris … which brings him many setbacks with the forces of the Order. In 2004, tired of the pursuit races in the subway and in the streets of Paris, he changed his support and bomb now on canvas, medium that allows him to refine his style in the calm and serenity.


Thiago RitualThiago Ritual. Thiago Ritual is an artist from São Paulo, Brasil. Already involved in visual art as a young teenager, he worked as a photographer’s assistant at 2.8 Photography Studio from 2000-2006, working at six seasons of São Paulo Fashion Week and numerous fashion magazines. During this time, he attended Fujifilm Photography in São Paulo and was awarded a certificate in photography and studio lighting. Hailing from the urban culture Mecca of Grajaú, Thiago became involved in street art alongside top São Paulo artists. He collaborated with community outreach project Imargemhttp://imagemdamargem.blogspot.ie/ , CasaEcoativa and engaged in numerous other social projects for disadvantaged children from the community, including an 18-month period as part of the award-winning Dulcineia Catadora collective with Brazilian artist Lúcia Rosa. He was offered a scholarship at Faculdade Santa Marcelina, São Paulo, Brazil to study fine art, and worked professionally as a fine artist for art studio Adriana e Carlota Atelier de Pinturas, São Paulo from January 2009 to October 2010.

Since moving to Dublin in 2010, he has become involved in the Irish art scene, exhibiting at the Urban Art Festival and the Little Green Gallery, working from a studio in Block T from 2012-2013 and between 2013 and 2014 got a art residence at Abbey Gallery.before comeback to Brasil Painting as an invited street artist at the Temple Bar Night Market, Cabra Park Urban Gallery, Evolve Thomas ‘Street Fest’ Regeneration Project, Bodytonic’s Beatyard and Create Counter Art. He has worked in commercial art in Dublin, producing commissioned artworks and decorating private homes and businesses around the country. Thiago already made paintings and interventions in Brazil, Ireland, Netherlands, Germany,England,North Ireland & France and also has work sold in the United States, Russia, Finland, France, Netherlands, Germany, Ireland and Brazil
Currently he is based in Rennes – France


Exposition From Gotham #1Tom Nelson est le « blaze » d’un jeune artiste grapheur qui vit et travaille à Rennes. Né dans un milieu artistique, ce jeune artiste a toujours eu une sensibilité pour la peinture. Tom Nelson a commencé à dessiner dès son plus jeune âge et a découvert l’art urbain à travers les murs de sa ville. Intrigué par ces inscriptions et symboles, il s’est mis à pratiquer et très vite, cette passion est devenue une véritable addiction. À travers le voyage et la découverte de nouveaux lieux tels que des friches désaffectées, des maisons abandonnées, ou encore des voies ferrées, sa peinture rencontre de nouveaux supports (pierre, vitre, bois, métal, plastique, etc…) pour en arriver à la toile qu’il incorpore directement dans ces différents endroits de manière à ce que le résultat s’imprègne de ces ambiances. De cette manière, il conserve une certaine spontanéité dans son travail ainsi qu’une pérennité dans le support. En parallèle, en atelier, il transpose les différentes techniques de cette discipline dans une démarche plus esthétique et durable. À travers la toile, Tom Nelson ne s’agit plus de représenter du graffiti classique mais de le réinterpréter à travers ces influences.


Vincent PompettiVincent Pompetti. Diplômé de l’Institut National des Beaux-Arts Saint-Luc de Liège, il réalise seul sa première bande dessinée qui a pour thème la science-fiction dans un monde imaginé par lui : Planète Divine, paraît en deux tomes chez Glénat en 2002 et en 2003. Avec Raspoutine dans la collection Trilogie et Œil brun, œil bleu, il débute sa collaboration avec le scénariste Tarek aux éditions EP. Sa palette s’affine, son style devient plus réaliste et ses cadrages deviennent dynamiques. Depuis 2008, il dessine la série Sir Arthur Benton dont le dernier tome du second cycle est sorti fin 2010. Depuis son installation en Bretagne en 2007, il se consacre à la peinture à l’huile sur toile. Ainsi, plusieurs de ses œuvres ont déjà été exposée à Saint-Malo (Quai des bulles en 2008), à Liège, Paris et Brest en 2009. Il obtient le prix de la ville de Creil en 2009 et celui de la ville d’Ajaccio en 2010 pour la série Sir Arthur Benton. Depuis 2010, il expose régulièrement dans des galeries d’art, en Suisse (Starkart à Zürich), France (Galeries des arts graphies, LaGallery et café Dune) et au Canada (LaGallery) et réalise plusieurs affiches de salons de bande dessinées (Creil, Moulins, Bourges). En 2012 commence une adaptation en dyptique de La guerre des Gaules d’après le texte de Jules César, premier tome paru en avril, ainsi qu’une édition nouvelle d’un titre de pirate, Le Malouin, toujours aux éditions Tartamudo.

Membre du collectif d’artistes [Partitions :: Urbain-es]

A graduate of the National Institute of Fine Arts Saint-Luc in Liège (Belgium), he made his first comic alone which has the theme of science fiction in a world created by him: Divine Planet, published in two volumes in 2002 by Glénat in 2003. With Rasputin in the Trilogy collection and Œil brun, œil bleu, he began his collaboration with the scriptwriter Tarek. His palette is refined, his style became more realistic and framing become dynamic. Since 2008, he designed the Sir Arthur Benton series of which the last book of the second cycle was released in late 2010. Since its installation in Bretagne in 2007, he devoted himself to painting in oil on canvas. Thus, many of his works have been exhibited in Saint-Malo (Quai des bulles in 2008), Liege, Paris and Brest in 2009. He won the prize of the city of Creil in 2009 and that of the city of Ajaccio in 2010 for the series Sir Arthur Benton. Since 2010, he regularly exhibited in art galleries, Switzerland (Starkart in Zurich), France (Galeries des arts graphiques, LaGallery  et Dune) and Canada (LaGallery) and made several posters fairs comics (Creil , Moulins, Bourges). In 2012 began a diptych adaptation of The Gallic Wars from the text of Julius Caesar, the first volume appeared in April, and a new edition of a title Pirate, Le Malouin, still published by Tartamudo.

Member of the artists’ collective [Partitions :: Urbain-es]

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