Peintures de Mat Elbé

Mat Elbé

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Peintures de Tarek à Brooklyn

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Lors de notre dernier séjour à New York, Tarek a peint les deux devantures d’un restaurant dans le quartier de Bushwick à Brooklyn.

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During our last stay in New York, Tarek painted the two storefronts of a restaurant in Brooklyn’s Bushwick neighborhood.

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Sophie Neury rejoint From Gotham

3854779A travers un large éventail de médium, de la peinture à la photographie, en passant par la sculpture et les installations, sa pratique artistique prend sa source dans les évènements socioculturels de nos sociétés. Cette matière éphémère qu’est l’actualité lui donne l’opportunité de penser et de questionner la place et la nature de l’art contemporain qui témoigne et se joue des codes de représentation à travers ses multiples formes d’expression. Un des éléments principaux de sa démarche artistique s’attache à l’examen des objets, leur articulation dans l’espace et les différents modes de représentation qui leur permettent de créer du sens ou au contraire d’en être dépourvus. La pluralité des combinaisons employées dans l’agencement des objets/sculptures présentés, qu’elle soit formelle ou idéologique, en utilisant les codes de représentation traditionnelle et les systèmes symboliques et métaphoriques présents dans l’histoire de l’art lui permet de créer une œuvre ouverte. Elle est sensible au spectateur et elle s’intéresse tout particulièrement aux procédés d’interprétation auxquels il fait appel pour insuffler du sens à l’œuvre. Elle prend ainsi plaisir à perturber l’émergence d’une narration linéaire en prenant soin d’extraire ou de transformer les caractéristiques fonctionnelles principales des objets présentés en les décontextualisant.

  • Artiste en résidence, les Vendémiaires, Saint Mathieu de Tréviers, France, 2012
  • Bloomberg New Contemporaries, 2011
  • The Andrew Grant Scholarship, Edinburgh College of Art, 2010
  • Artiste en résidence, the John David Mooney Foundation, Chicago, USA, 2010
  • The Andrew Grant Bequest Major Award, Edinburgh College of Art, 2009

Elle dirige aussi un atelier-galerie à Moulins : l’Atelier 17. Enfin, elle a participé avec le collectif Partitions Urbaines au premier opus d’Utopies urbaines à la galerie Amarrage et dernièrement elle a exposé des œuvres sur toiles lors d’une exposition collective avec Tarek et Vincent Pompetti autour du thème de la « cow parade ».

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Sophie Neury … Through a wide range of mediums, from painting to photography, through sculpture and installations, her artistic practice has its source in the sociocultural events of our societies. This ephemeral material that is the news gives him the opportunity to think and question the place and nature of contemporary art that testifies and plays codes of representation through its multiple forms of expression. One of the main elements of his artistic approach is the examination of objects, their articulation in space and the different modes of representation that allow them to create meaning or on the contrary to be deprived of it. The plurality of combinations used in the arrangement of the objects / sculptures presented, whether formal or ideological, using the codes of traditional representation and the symbolic and metaphorical systems present in the history of art allows him to create a open work. She is sensitive to the viewer and is particularly interested in the interpretive processes that she uses to instill meaning in the work. It thus takes pleasure in disrupting the emergence of a linear narration by taking care of extracting or transforming the main functional characteristics of the objects presented by decontextualizing them.

  • Artist-in-Residence, the Vendémiaires, Saint Mathieu de Tréviers, France, 2012
  • Bloomberg New Contemporaries, 2011
  • The Andrew Grant Scholarship, Edinburgh College of Art, 2010
  • Artist-in-Residence, the John David Mooney Foundation, Chicago, USA, 2010
  • The Andrew Grant Bequest Major Award, Edinburgh College of Art, 2009

She also runs a workshop-gallery at Moulins: l’Atelier 17. Finally, she participated with the Partitions Urbaines collective in the first opus of Urban Utopies at the Amarrage Gallery and recently she exhibited works on canvases during an exhibition. collective with Tarek and Vincent Pompetti around the theme of the « cow parade ».

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Spray Yarps rejoint From Gotham

Spray Yarps

Spray Yarps… derrière ce court palindrome se profile un discret, pochoiriste à ses heures qui a fait de la rue et des squats ses terrains de jeux dès 1985. Il s’adonne à sa pratique dans les méandres des anciennes carrières parisiennes au cours de multiples explorations. Il traîne ses matrices dans Paris intra muros, égrenant les figures de ses VIP préférés sur les murs – des personnalités tout à la fois adulées et controversées comme Brigitte Bardot, Dali ou Al Capone. Electron libre dans les milieux punk et underground, Yarps rallie la Zen Copyright en 1990, un groupement d’artistes adepte des squats. Expulsions après expulsions, le collectif ouvre de nombreux espaces dans Paris, rejoint par des amis pochoiristes, dont Le Bateleur (RIP), qui compte parmi les précurseurs de l’art urbain dans les années 80/90. Yarps va exposer à plusieurs reprises dans ces squats d’artistes des œuvres composées de tous types de matériaux, jusqu’à la dissolution du collectif fin 90. Il collabore en parallèle étroitement pendant plusieurs années avec le photographe Gérard Lavalette, découpant les matrices des portraits que ce dernier réalise pour lui. Au fil du temps, ses pochoirs évoluent vers le collage.

Il vaporise directement les pages de vieux journaux ou livres sélectionnés en fonction de ses thèmes de prédilection pour les afficher sur murs. Coupant court aux vernissages et mondanités, il préfère œuvrer dans son appartement parisien qui lui sert d’atelier, ciselant au cutter X-acto les traits de ses héros intimes lorsque le temps le lui permet. Dans ses compositions réinterprétant souvent les figures du cinéma dans des films d’anthologie, les personnages tiennent en joue le spectateur avec de gros calibres… Entre vinyle et stencil, son cœur balance : à son art s’attache une forte influence de divers courants musicaux (le early reggae, le rock’n’roll, Gainsbourg, les bandes-sons de Tarantino et Schifrin), Yarps ayant lui-même écopé de quelques années au Conservatoire. Un brin provocateur, féru d’images choc, il ajoute parfois une pincée d’humour décalé, voire politiquement engagé, émaillée d’onomatopées et de jeux de mots savoureux qui sont sa touche personnelle.

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Spray Yarps … behind this short palindrome stands out a discrete, stencil-maker at his hours that made the street and squats his playgrounds since 1985. He devotes himself to his practice in the meanders of the old Parisian careers during multiple explorations. He drags his dice in Paris intramural, stamping the figures of his favorite VIPs on the walls – personalities both adulated and controversial as Brigitte Bardot, Dali or Al Capone. Electron free in punk and underground circles, Yarps rallies Zen Copyright in 1990, a group of artists who love squats. Expulsions after expulsions, the collective opens many spaces in Paris, joined by friends stencil, including The Bateleur (RIP), which is among the precursors of urban art in the 80/90. Yarps will exhibit several times in these squats of artists works composed of all types of materials, until the dissolution of the collective late 90. He collaborates in parallel closely for several years with the photographer Gerard Lavalette, cutting the matrices of portraits that the latter realizes for him. Over time, his stencils evolve towards collage. He directly sprays the pages of old newspapers or books selected according to his favorite themes to display on walls. Cutting short vernissages and mondanités, he prefers to work in his Parisian apartment that serves as a workshop, chopping the X-acto cutter the features of his intimate heroes when the weather allows it. In his compositions often reinterpreting the figures of the cinema in anthology films, the characters take into account the spectator with big caliber … Between vinyl and stencil, his heart swings: to his art attaches a strong influence of various musical currents (the early reggae, rock’n’roll, Gainsbourg, the soundtracks of Tarantino and Schifrin), Yarps having himself scooped a few years at the Conservatoire. A bit provocative, keen shock images, it sometimes adds a pinch of humor quirky, even politically engaged, enamelled onomatopoeia and tasty word games that are his personal touch.

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Batsh rejoint From Gotham

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Batsh, de son vrai nom Bathie LO (né en 1975 à Dakar), est un graffiti artiste qui révèle son talent au grand public dans les années 90, avant d’intégrer progressivement à son travail les outils numériques. Il a toujours forcé le respect dans son domaine ayant avant l’heure su capter l’esprit de la scène underground New-Yorkaise, berceau de la culture Hip-Hop. Celui-ci a également fondé l’association Hip Hop Dome qui a pour objet depuis 1994 de promouvoir la culture Hip Hop sous toutes ses formes et ainsi assurer la dynamique de ce courant en perpétuelle évolution mais bien ancré sur ses fondamentaux et ses racines. Aidé par d’autres artistes, ses projets collectifs font à présent l’unanimité tant au niveau national qu’international. Au niveau de la peinture, il est essentiellement connu pour ses portraits ciselés : ses œuvres sont une combinaison habile du graffiti et du portrait. La majorité de ses sujets est extrêmement frappante. Les messages de Batsh sont souvent liés à l’histoire du peuple noir, anticolonialiste, anticapitaliste ou encore pro liberté. Ses œuvres en noir et blanc qu’il signe d’un tag énergique sont belles, subtiles et gentiment subversives. Parfois, il ne peint que quelques représentations de villes épurées, qui donne une touche d’urbanisme à ses créations. Fidèle au travail de rue par ses nombreuses fresques, l’art de Batsh se retrouve, maintenant, en galerie et plusieurs de ses œuvres ont été vendues.

Batsh, whose real name is Bathie LO (born in 1975 in Dakar), is an artist graffiti who reveals his talent to the general public in the 90s, before progressively integrating digital tools into his work. He has always forced respect in his field, having been able to capture the spirit of the New York underground scene, the cradle of Hip-Hop culture. He also founded the association Hip Hop Dome, which has since 1994 to promote the Hip Hop culture in all its forms and thus ensure the dynamics of this current in perpetual evolution but rooted in its fundamentals and roots. Assisted by other artists, his collective projects are now unanimous both nationally and internationally. At the level of painting, he is mainly known for his chiseled portraits: his works are a clever combination of graffiti and portraiture. The majority of his subjects are extremely striking. Batsh’s messages are often related to the history of the black people, anticolonialist, anti-capitalist or pro liberty. His black-and-white works, which he signs with an energetic tag, are beautiful, subtle and nicely subversive. Sometimes, he painted only a few representations of clean cities, which gives a touch of urbanism to his creations. Faithful to street work with its many frescoes, Batsh’s art is now in the gallery and many of his works have been sold.

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