Vincent Pompetti et Tarek en dédicace à Rennes

Soirée au Crazy Lounge

Rencontre et dédicace au Crazy lounge avec Tarek et Vincent Pompetti. Vous pourrez découvrir leurs bandes dessinées, les artbooks de Vincent et les dessins de Tarek…
Ce moment sera également l’occasion de découvrir ce nouveau lieu situé au fond de la cour du Crazy X Factory, situé au 26 de la rue Saint-Louis (métro Place Sainte-Anne).

Les murs ont été peints par Lélé et Tarek. Rendez-vous est donc pris dès 18 heures pour passer un agréable moment ensemble.


Paris Tonkar magazine

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Interview de Phil artist

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When was your vocation as an artist born and what triggered it?
I would say in 1975 at 5 years old. My parents worked in NYC and I would ride the subway with them back and forth from Queens. The skyline, architecture and the subways, seeing the first tags on the subway was en grained in my memory since. I would try to draw what I saw when I would get back home.

An era, an artist or a current that particularly marked you.
My sister’s friend Patricia was the first talented and professional artist’s work I saw. Her pencil, charcoal drawings and hand painted denim jackets I saw as a kid/early teen amazed me. And of course, growing up in the 80’s NYC graffiti era!

The meetings that counted in your career?
Some of my high school class were graffiti writers. It was in those years there I found out about the exchange of blackbooks, making a homemade marker, etc. Also, the mystery not meeting many of the notable graffiti artists inspired me!

What gives you resources or inspires you … (music, literature, architecture, nature, a place …)
Being born and raised in Queens, NYC to French parents and taking a photography class in my 20’s, I discovered the work of Henri Cartier-Bresson and capturing moments. It inspires most all of my work still today, trying to paint and draw moments I remember in my younger years or scenes that I see in my travels. Music, 90’s hip-hop, 80’s metal, jazz, and blues.

A favorite color?
Shades of grey

Interview de Sophie Neury

Quand est née votre vocation d’artiste et qu’est ce qui l’a déclenchée ?
Je ne sais pas exactement à quand remonte ma vocation d’artiste : il n’y a ni musicien ni peintre dans ma famille. Avant de choisir de m’engager dans cette voie, j’ai été attirée par le piano que j’ai commencé très tôt. Fille unique, je passais beaucoup de temps chez mes grands-parents paternels, je pense que c’est à leur côté que j’ai développé un sens artistique. Très tôt, j’ai partagé les intérêts de ma grand-mère pour la pâtisserie et la photographie : elle collectionnait les insectes, les oeufs dans de magnifiques boîtes en bois, les minéraux et les oiseaux empaillés trouvés morts, ici et là, dans la campagne alentour. Elle avait une pièce qui ressemblait à un cabinet de curiosité à la Mark Dion, quand on est petit tout semble plus grand, ça m’a beaucoup marqué.

Neury Sophie

Une époque, un artiste ou un courant qui vous a particulièrement marqué.
Je suis assez hétéroclite dans mes goûts artistiques, si j’ai une attirance pour l’expressionnisme abstrait, plutôt les artistes du «Color field » Rothko, Ellsworth Kelly, De Kooning, Joan Mitchell, j’ai moins de connivence avec Pollock. Chez eux j’aime les grands formats, l’implication du corps, le lâché prise qui est cependant toujours lié avec la maitrise du geste et leur expérience. Ça peut paraitre paradoxal mais j’ai aussi beaucoup d’affinités pour les peintres figuratifs allemands de la nouvelle école de Leipzig : Matthias Weischer, Christoph Ruckhäberle.

Les rencontres qui ont compté dans votre parcours ?
Changer d’école et partir finir mon cursus universitaire à l’étranger a été très enrichissant dans ma pratique, cela m’a permis de me confronter à d’autres points de vues, d’autres manières d’enseigner l’art, de m’ouvrir à d’autres pratiques telles que les installations par exemple, de me nourrir d’autres références. L’Ecosse étant un pays anglo-saxon les références artistiques américaines y sont aussi plus prégnantes.
Pouvoir discuter et échanger avec d’autres artistes est important, leur énergie créatrice est très dynamisante et me régénère, j’ai fait la connaissance de Tarek il y a près de 7 ans et il a un rôle de « tuteur », c’est quelqu’un de moteur qui est souvent à l’origine de projets auxquels il m’associe et même si notre pratique diffère, je ne suis pas issue de la culture urbaine, du street-art, nous partageons les mêmes interrogations, les mêmes problématiques picturales, au delà d’une quelconque appartenance à un mouvement.

Qu’est-ce qui vous ressource ou vous inspire…
Un peu toutes les disciplines artistiques, j’aime profondément la nature, observer le rythme des saisons, me balader dans la campagne bourbonnaise, l’été c’est l’océan qui prend le relais, passer d’un milieu à un autre m’inspire… J’ai vécu deux ans à Paris, assez pour dire que je ne suis pas une vraie citadine mais l’énergie des capitales, la foule, sont des catalyseurs qui pourront ensuite se transformer en énergie créatrice, la peinture de Basquiat est très New-yorkaise. J’apprécie d’autant plus la quiétude à mon retour.

Sophie Neury

Une couleur fétiche ?
Le VERT s’il porte malheur au théâtre, il est pour moi très lié à la nature, à l’environnement : cette couleur symbolise aussi l’espérance, en peinture le vert Véronèse est réputé, j’aime aussi beaucoup son utilisation faite par Nicolas De Staël qui l’utilise avec brio.

Inauguration de l’atelier/galerie Pegasus à Rennes

A l’occasion de leur installation dans un nouvel espace de travail (atelier/galerie), Olivier Nestelhut, Mat Elbé et Tarek vous convient à l’inauguration de ce lieu durant trois jours de rencontre, exposition et dédicaces BD. Vincent Pompetti a été invité à cette occasion pour signer ses ouvrages et discuter avec le public.

Un vernissage est prévu le 28 février à partir de 17 heures 30.

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Artistes :


— Olivier Nestelhut > peinture
Olivier Nestelhut est un artiste né à Paris en 1966. A l’âge de 6 ans, il débute les cours de peinture en même temps que la musique. Il étudie dans l’atelier de Christiane Rosset à Saint Cloud puis rentre à l’Ecole des Beaux-Arts de Rueil Malmaison. Parallèlement, il apprend le saxophone et la composition au Conservatoire, puis à l’American School of Modern Music.  Après avoir obtenu une maîtrise de philosophie en esthétique sur le geste du peintre, la musique prend une place prédominante dans sa vie. Il compose pour des pièces de théâtre, des chorégraphies, des courts-métrages et des chanteurs. Il mène une carrière de musicien de scène en tant que jazzman. Il s’installe à Rennes en 2002 pour se rapprocher du Finistère, sa terre d’élection. En 2008, on lui confie la direction du festival Jazz à l’Ouest poste qu’il occupera pendant 8 ans pour ensuite reprendre le fil de sa carrière artistique.
Durant ces trente années, il réalise les supports visuels de ses différentes formations et de ses projets. D’autres musiciens font appel à ses services de graphistes. Il reprend les pinceaux en 2016 et réalise une série de toiles sur le Jazz « Backstage » qui sera exposée lors du festival Jazz à l’Etage 2018 (Rennes) et à l’Espace Paul le Flem (Châteaugiron). « Il y a trois ans, je me suis replongé complètement dans la peinture car la temporalité et le caractère immatériel de la musique ne me convenaient plus.
J’avais besoin de pouvoir me retrouver en face de ma création dans un temps arrêté, besoin concrètement de sa présence. Le choix du portrait est lié à cette question de la présence, une nécessité de faire jaillir les figures réelles et fictives qui m’habitent.

— Mat Elbé > pochoir
Mat Elbé est un pochoiriste et photographe pour Paris Tonkar Magazine.
Il n’apprend les techniques du pochoir qu’en 2013, sous l’influence de ses amis Tarek et Yarps. Ensemble, ils prennent pour support les rues de Paris, sur lesquelles ils collent différents motifs dont des madones colorées. Modernité, urbanité et fantaisie définissent à merveille le travail de Mat Elbé.
L’artiste utilise également des toiles comme support pour ses pochoirs.
En 2014, il expose pour la première fois ses créations avec Partitions Urbaines. Depuis, son travail est présent dans de nombreuses galeries en France et à l’étranger.

— Tarek > peinture + BD
À 19 ans, à peine diplômé de la Sorbonne en histoire médiévale et histoire de l’art, et alors qu’il évolue dans le milieu du graffiti depuis un certain temps, Tarek sort “Paris Tonkar”, premier livre d’art consacré au graffiti publié en Europe. Il expose ses premières peintures un an plus tard, en 1992 lors de l’exposition Paris Graffiti. L’artiste vit ensuite à Tunis puis en Syrie, puis expose en France et en Syrie une série d’œuvres photographiques. Egalement reconnu dans le monde de la BD, il a écrit de nombreux scénarios pour plusieurs éditeurs.
Depuis plus de 20 ans, Tarek travaille sur plusieurs médiums, de la peinture à la bande dessinée en passant par la photographie, la vidéo ou encore la calligraphie arabe. En ce qui concerne ses peintures, l’artiste puise son inspiration de ce qui l’entoure, de ses voyages ou tout simplement des rues où il se promène. Masques tribaux, affiches publicitaires ou encore bombes de peinture sont des sources d’inspiration pour le travail pictural de l’artiste. il a également fait connaître son talent lors de performances urbaines à l’occasion de festivals dédiés à cette culture.
Les peintures de Tarek ont été exposées dans le monde entier, en France, en Belgique, au Canada, aux Etats-Unis, en Suisse, en Allemagne, en Italie, en Grèce, au Cameroun et bien d’autres. On peut trouver son travail dans plusieurs collections privées et publiques. Il a même créé sa propre revue consacrée à l’art urbain: Paris Tonkar Magazine. Quant à son travail dans la  BD, il lui a valu de nombreux prix. Un artiste qui vaut le coup d’œil !

Invité _ Vincent Pompetti > illustration + BD
Italien né en Belgique, Vincent Pompetti fait ses études d’art à l’institut St Luc, et en ressort diplômé en 1998 de la section bande dessinée. 2 ans plus tard il publie sa première bande dessinée en tant qu’auteur complet chez Glénat (Planète Divine), puis entame une collaboration avec le scénariste et spécialiste du graffiti Tarek. Il en résulte plusieurs séries comme Sir Arthur Benton (second cycle) ou récemment La Guerre des Gaules, ainsi qu’un récit de pirates (Le Malouin). Tout deux s’investissent dans une maison d’édition indépendante, Tartamudo, avec José Jover, et créent un label (Pegasus). Vincent collabore au magazine d’art urbain Paris Tonkar, et parallèlement, développe une carrière de peintre et illustrateur, en exposant en Suisse (Starkart), Canada (Galerie 203), Italie (2016 et 2017) et en France principalement. Il donne des cours de croquis et peintures à Rennes où il vit depuis dix ans.Ses dernières publications sont la sortie de deux romans graphiques (juin 2015 et juin 2017), « Les Anciens Astronautes » et « Constellation », réalisés en auteur complet, et qui développent un univers de science-fiction / fantasy.

Infos pratiques :


  • Lieu _ 24, rue de Châteaudun à Rennes
  • Transports _ Bus C3 / arrêt Châteaudun ou C4 ou C6 / arrêt Pont de Châteaudun
  • Horaires _ 10 heures à 22 heures le 28 février et de 10 heures à 20 heures le 29 février et 1er mars