Sophie Neury rejoint From Gotham

3854779A travers un large éventail de médium, de la peinture à la photographie, en passant par la sculpture et les installations, sa pratique artistique prend sa source dans les évènements socioculturels de nos sociétés. Cette matière éphémère qu’est l’actualité lui donne l’opportunité de penser et de questionner la place et la nature de l’art contemporain qui témoigne et se joue des codes de représentation à travers ses multiples formes d’expression. Un des éléments principaux de sa démarche artistique s’attache à l’examen des objets, leur articulation dans l’espace et les différents modes de représentation qui leur permettent de créer du sens ou au contraire d’en être dépourvus. La pluralité des combinaisons employées dans l’agencement des objets/sculptures présentés, qu’elle soit formelle ou idéologique, en utilisant les codes de représentation traditionnelle et les systèmes symboliques et métaphoriques présents dans l’histoire de l’art lui permet de créer une œuvre ouverte. Elle est sensible au spectateur et elle s’intéresse tout particulièrement aux procédés d’interprétation auxquels il fait appel pour insuffler du sens à l’œuvre. Elle prend ainsi plaisir à perturber l’émergence d’une narration linéaire en prenant soin d’extraire ou de transformer les caractéristiques fonctionnelles principales des objets présentés en les décontextualisant.

  • Artiste en résidence, les Vendémiaires, Saint Mathieu de Tréviers, France, 2012
  • Bloomberg New Contemporaries, 2011
  • The Andrew Grant Scholarship, Edinburgh College of Art, 2010
  • Artiste en résidence, the John David Mooney Foundation, Chicago, USA, 2010
  • The Andrew Grant Bequest Major Award, Edinburgh College of Art, 2009

Elle dirige aussi un atelier-galerie à Moulins : l’Atelier 17. Enfin, elle a participé avec le collectif Partitions Urbaines au premier opus d’Utopies urbaines à la galerie Amarrage et dernièrement elle a exposé des œuvres sur toiles lors d’une exposition collective avec Tarek et Vincent Pompetti autour du thème de la « cow parade ».

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Sophie Neury … Through a wide range of mediums, from painting to photography, through sculpture and installations, her artistic practice has its source in the sociocultural events of our societies. This ephemeral material that is the news gives him the opportunity to think and question the place and nature of contemporary art that testifies and plays codes of representation through its multiple forms of expression. One of the main elements of his artistic approach is the examination of objects, their articulation in space and the different modes of representation that allow them to create meaning or on the contrary to be deprived of it. The plurality of combinations used in the arrangement of the objects / sculptures presented, whether formal or ideological, using the codes of traditional representation and the symbolic and metaphorical systems present in the history of art allows him to create a open work. She is sensitive to the viewer and is particularly interested in the interpretive processes that she uses to instill meaning in the work. It thus takes pleasure in disrupting the emergence of a linear narration by taking care of extracting or transforming the main functional characteristics of the objects presented by decontextualizing them.

  • Artist-in-Residence, the Vendémiaires, Saint Mathieu de Tréviers, France, 2012
  • Bloomberg New Contemporaries, 2011
  • The Andrew Grant Scholarship, Edinburgh College of Art, 2010
  • Artist-in-Residence, the John David Mooney Foundation, Chicago, USA, 2010
  • The Andrew Grant Bequest Major Award, Edinburgh College of Art, 2009

She also runs a workshop-gallery at Moulins: l’Atelier 17. Finally, she participated with the Partitions Urbaines collective in the first opus of Urban Utopies at the Amarrage Gallery and recently she exhibited works on canvases during an exhibition. collective with Tarek and Vincent Pompetti around the theme of the « cow parade ».

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Spray Yarps rejoint From Gotham

Spray Yarps

Spray Yarps… derrière ce court palindrome se profile un discret, pochoiriste à ses heures qui a fait de la rue et des squats ses terrains de jeux dès 1985. Il s’adonne à sa pratique dans les méandres des anciennes carrières parisiennes au cours de multiples explorations. Il traîne ses matrices dans Paris intra muros, égrenant les figures de ses VIP préférés sur les murs – des personnalités tout à la fois adulées et controversées comme Brigitte Bardot, Dali ou Al Capone. Electron libre dans les milieux punk et underground, Yarps rallie la Zen Copyright en 1990, un groupement d’artistes adepte des squats. Expulsions après expulsions, le collectif ouvre de nombreux espaces dans Paris, rejoint par des amis pochoiristes, dont Le Bateleur (RIP), qui compte parmi les précurseurs de l’art urbain dans les années 80/90. Yarps va exposer à plusieurs reprises dans ces squats d’artistes des œuvres composées de tous types de matériaux, jusqu’à la dissolution du collectif fin 90. Il collabore en parallèle étroitement pendant plusieurs années avec le photographe Gérard Lavalette, découpant les matrices des portraits que ce dernier réalise pour lui. Au fil du temps, ses pochoirs évoluent vers le collage.

Il vaporise directement les pages de vieux journaux ou livres sélectionnés en fonction de ses thèmes de prédilection pour les afficher sur murs. Coupant court aux vernissages et mondanités, il préfère œuvrer dans son appartement parisien qui lui sert d’atelier, ciselant au cutter X-acto les traits de ses héros intimes lorsque le temps le lui permet. Dans ses compositions réinterprétant souvent les figures du cinéma dans des films d’anthologie, les personnages tiennent en joue le spectateur avec de gros calibres… Entre vinyle et stencil, son cœur balance : à son art s’attache une forte influence de divers courants musicaux (le early reggae, le rock’n’roll, Gainsbourg, les bandes-sons de Tarantino et Schifrin), Yarps ayant lui-même écopé de quelques années au Conservatoire. Un brin provocateur, féru d’images choc, il ajoute parfois une pincée d’humour décalé, voire politiquement engagé, émaillée d’onomatopées et de jeux de mots savoureux qui sont sa touche personnelle.

Batman by Yarps

Spray Yarps … behind this short palindrome stands out a discrete, stencil-maker at his hours that made the street and squats his playgrounds since 1985. He devotes himself to his practice in the meanders of the old Parisian careers during multiple explorations. He drags his dice in Paris intramural, stamping the figures of his favorite VIPs on the walls – personalities both adulated and controversial as Brigitte Bardot, Dali or Al Capone. Electron free in punk and underground circles, Yarps rallies Zen Copyright in 1990, a group of artists who love squats. Expulsions after expulsions, the collective opens many spaces in Paris, joined by friends stencil, including The Bateleur (RIP), which is among the precursors of urban art in the 80/90. Yarps will exhibit several times in these squats of artists works composed of all types of materials, until the dissolution of the collective late 90. He collaborates in parallel closely for several years with the photographer Gerard Lavalette, cutting the matrices of portraits that the latter realizes for him. Over time, his stencils evolve towards collage. He directly sprays the pages of old newspapers or books selected according to his favorite themes to display on walls. Cutting short vernissages and mondanités, he prefers to work in his Parisian apartment that serves as a workshop, chopping the X-acto cutter the features of his intimate heroes when the weather allows it. In his compositions often reinterpreting the figures of the cinema in anthology films, the characters take into account the spectator with big caliber … Between vinyl and stencil, his heart swings: to his art attaches a strong influence of various musical currents (the early reggae, rock’n’roll, Gainsbourg, the soundtracks of Tarantino and Schifrin), Yarps having himself scooped a few years at the Conservatoire. A bit provocative, keen shock images, it sometimes adds a pinch of humor quirky, even politically engaged, enamelled onomatopoeia and tasty word games that are his personal touch.

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Alain Robet rejoint From Gotham

Alain RobetNé en avril 1963 à Brest, il suit tout naturellement ses parents à Rouen où son père bosco dans la marine marchande vient de prendre un poste à terre. Dans cette ville, il passe un bac trilingue et une maîtrise de droit mais le virus du dessin l’a pris. Avec des amis, il crée le fanzine Café Noir qui est bientôt récompensé, en 1989, au festival international de la bande dessinée d’Angoulême. Sa passion pour l’Histoire l’amène tout naturellement à devenir un spécialiste reconnu de la reconstitution historique et de la marine ancienne. Il dessine les histoires des villes de Rouen, Evreux, Lorient, Vannes, Quimper et Brest. Puis il dessine Le Chevalier, la Mort et le Diable, l’une des séries parallèles à la saga best-seller Les 7 vies de l’Épervier de Patrick Cothias et André Juillard. De retour dans la région brestoise, il travaille sur la série maritime et d’espionnage Gabrielle B sur un scénario de Dominique Robet. Ce travail lui vaut l’honneur de présenter des expositions regroupant planches de bande dessinée, dessins et toiles dans des lieux aussi prestigieux que le Musée national de la marine de Rochefort, la tour Bidouane à Saint-Malo ou lors du lancement de la série au Festival du livre maritime de Concarneau. Parallèlement à la bande dessinée, il développe aussi une passion certaine pour la peinture qui lui permet notamment d’élargir son geste de dessinateur et d’explorer de nouveaux horizons graphiques. Depuis plus de dix ans, il donne des cours de peinture, de dessin et de BD à Brest, un temps pour la Marine nationale ainsi qu’à la MJC de L’Harteloire et la Maison de Quartier de Lambézellec.

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Alain Robet was born in April 1963 in Brest, he naturally follows his parents in Rouen where his father bosco in the merchant marine has just taken a position on land. In this city, he passed a trilingual baccalaureate and a master of law but the virus of the drawing took it. With friends, he creates the fanzine Café Noir which is soon rewarded, in 1989, at the international festival of comics of Angoulême. His passion for history naturally leads him to become a recognized specialist in historical reconstruction and the ancient navy. He draws the stories of the cities of Rouen, Evreux, Lorient, Vannes, Quimper and Brest. Then he draws The Knight, Death and the Devil, one of the series parallel to the best-selling saga The 7 lives of the Sparrowhawk Patrick Cothias and André Juillard. Back in the Brest region, he works on the series maritime and espionage Gabrielle B on a screenplay by Dominique Robet. This work earned him the honor of presenting exhibitions gathering comic strips, drawings and paintings in places as prestigious as the National Maritime Museum of Rochefort, the Bidouane tower in Saint-Malo or at the launch of the series at Concarneau Maritime Book Festival. Along with comics, he also develops a certain passion for painting, which allows him to widen his drawing and explore new graphic horizons. For more than ten years, he has been teaching painting, drawing and comics in Brest, a time for the French Navy, as well as for the MJC de L’Harteloire and the Maison de Quartier Lambézellec.

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Gwendal Lemercier rejoint From Gotham

ea6b05e44eaf6ef73ebaa63ef5eba5bfNé en 1977 en Bretagne, il fait des études d’arts appliqués et obtient un BTS Design Graphiste. Diplômé en art aux Beaux Arts de Brest, il travaille comme illustrateur dès 1998 dans le livre l’imaginaire celtique, chez Mira. Parallèlement, il rejoint les éditions Soleil et Delcourt pour adapter en BD des contes bretons et écossais Les Contes de l’Ankou et Les Contes des Hautes Terres. Il collabore ensuite à la réalisation du jeu vidéo «Heroes 5» chez Ubisoft, participe à deux autres ouvrages collectifs, l’un consacré à la ville de Brest et l’autre au paquebot Normandie. Dans la collection Soleil Celtic, il réalise un livre illustré sur les dragons puis une série BD de dark fantasy : Les Arcanes d’Alya. Il accompagne la série Le crépuscule des dieux d’un one-shot et rejoint son scénariste pour entamer une nouvelle série intitulée : Durandal, l’ histoire de Roland et de Charlemagne dans un genre alliant l’historique. Le fait d’avoir parcouru ce dernier univers depuis la mythologie scandinave jusqu’aux invasions vikings en Bretagne a permis de réunir une petite collection de peintures et dessins . Cela a donné lieu à une collaboration avec la Galerie Oblique à Paris et le musée de l’ancienne abbaye de Landévénnec pour développer l’exposition ayant pour thème : « la Bretagne, les Vikings et la bande ­dessinée : mythes et réalités ». En juin 2014, la BD Charlemagne sort aux éditions Glénat. La même année, il participe à deux autres séries aux éditions Soleil. Le projet qui l’occupe actuellement est une série sur l’histoire de Bretagne : avec un premier tome basé sur les évènements du IXe siècle.

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Vincent Pompetti rejoint From Gotham

Vincent PompettiDiplômé de l’Institut National des Beaux-Arts Saint-Luc de Liège, il réalise seul sa première bande dessinée qui a pour thème la science-fiction dans un monde imaginé par lui : Planète Divine, paraît en deux tomes chez Glénat en 2002 et en 2003. Avec Raspoutine dans la collection Trilogie et Œil brun, œil bleu, il débute sa collaboration avec le scénariste Tarek aux éditions EP. Sa palette s’affine, son style devient plus réaliste et ses cadrages deviennent dynamiques. Depuis 2008, il dessine la série Sir Arthur Benton dont le dernier tome du second cycle est sorti fin 2010. Depuis son installation en Bretagne en 2007, il se consacre à la peinture à l’huile sur toile. Ainsi, plusieurs de ses œuvres ont déjà été exposée à Saint-Malo (Quai des bulles en 2008), à Liège, Paris et Brest en 2009. Il obtient le prix de la ville de Creil en 2009 et celui de la ville d’Ajaccio en 2010 pour la série Sir Arthur Benton. Depuis 2010, il expose régulièrement dans des galeries d’art, en Suisse (Starkart à Zürich), France (Galeries des arts graphies, LaGallery et café Dune) et au Canada (LaGallery) et réalise plusieurs affiches de salons de bande dessinées (Creil, Moulins, Bourges). En 2012 commence une adaptation en dyptique de La guerre des Gaules d’après le texte de Jules César, premier tome paru en avril, ainsi qu’une édition nouvelle d’un titre de pirate, Le Malouin, toujours aux éditions Tartamudo.

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A graduate of the National Institute of Fine Arts Saint-Luc in Liège (Belgium), he made his first comic alone which has the theme of science fiction in a world created by him: Divine Planet, published in two volumes in 2002 by Glénat in 2003. With Rasputin in the Trilogy collection and Œil brun, œil bleu, he began his collaboration with the scriptwriter Tarek. His palette is refined, his style became more realistic and framing become dynamic. Since 2008, he designed the Sir Arthur Benton series of which the last book of the second cycle was released in late 2010. Since its installation in Bretagne in 2007, he devoted himself to painting in oil on canvas. Thus, many of his works have been exhibited in Saint-Malo (Quai des bulles in 2008), Liege, Paris and Brest in 2009. He won the prize of the city of Creil in 2009 and that of the city of Ajaccio in 2010 for the series Sir Arthur Benton. Since 2010, he regularly exhibited in art galleries, Switzerland (Starkart in Zurich), France (Galeries des arts graphiques, LaGallery  et Dune) and Canada (LaGallery) and made several posters fairs comics (Creil , Moulins, Bourges). In 2012 began a diptych adaptation of The Gallic Wars from the text of Julius Caesar, the first volume appeared in April, and a new edition of a title Pirate, Le Malouin, still published by Tartamudo.

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